Le coup de coeur de Juriscom (avril 2011)

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Publié le 13 avril 2011
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Une fois n’est pas coutume, Juriscom s’autorise à s’extraire des questions purement juridiques pour informer ses lecteurs de manière un peu plus légère. Ce billet restera néanmoins en phase avec la ligne éditoriale historique de Juriscom : les Technologies de l’Information et de la Communication (« TIC »). On a parfois tendance à considérer les juristes qui exercent…

Une fois n’est pas coutume, Juriscom s’autorise à s’extraire des questions purement juridiques pour informer ses lecteurs de manière un peu plus légère. Ce billet restera néanmoins en phase avec la ligne éditoriale historique de Juriscom : les Technologies de l’Information et de la Communication (« TIC »).

On a parfois tendance à considérer les juristes qui exercent leur talent en matière de propriété littéraire et artistique comme des artistes – au sens non juridique du terme – manqués. Cliché indéniable, il est pourtant facilement vérifiable tant il arrive au hasard d’un colloque relatif à la contractualisation des exceptions en droit d’auteur de croiser une danseuse endiablée, un saxophoniste inspiré, un bassiste envouté ou encore un auteur de BD à la notoriété insoupçonnée.

Transposé à son cousin, le juriste « TIC », ce dernier doit a priori être qualifié de « geek » manqué – quoique, si l’on en croit l’encyclopédie participative wikipédia il serait plus juste de parler de technophile. À vrai dire, peu importe la terminologie, l’important est que le lectorat de Juriscom s’y retrouve.

Tout le lectorat ? Nous l’espérons, même si pour reprendre une nième fois les propos de Charles Aznavour, il faut bien avouer que ce billet s’apprête à traiter d’un sujet que les moins de 30 ans (et non 20) ne peuvent pas connaître.

Mais venons-en au fait ! Geeks manqués, technophiles, amoureux des vieilles tendances remises au goût du jour, le commodore is back. Qu’est-ce que le commodore, diront les moins de 30 ans ? Le commodore c’est ça !

Une révolution en 1982 avec, entre autres performances un microprocesseur 8 bits et 64 kiloctets de mémoire vive.

Le commodore c’était donc des graphismes aboutis, un gameplay accrocheur ou encore des cinématiques à couper le souffle comme en attestent ces images d’archive.

Et bien évidemment, à l’époque déjà, il était indispensable à toute la famille et nécessaire pour optimiser l’ensemble de ses activités. Cet outil légendaire est donc de retour.

Oui mais cette fois, il n’est vraiment pas content. Boosté par les technologies du XXIème siècle, il est devenu supersonic.  


Alors, concrètement, qu’est-ce que le commodore aujourd’hui ? Un bibelot tendance ? C’est certain. Une machine offrant un confort supplémentaire de travail ? Attendons les retours des premiers acquéreurs. Un mythe ressuscité ? À n’en pas douter. À quand une réédition du non moins mythique TRS 80 qui fut, comme nous l’apprend l’excellente émission place de la toile de France Culture, la première machine utilisée par Tristant Nitot qui fonda quelques années plus tard la Mozilla Foundation.